En tant que papa, tonton, beauf, mari, gendre, fils, frère, ami, collègue, manager, client ou fournisseur, pas une personne pour te critiquer cher Jean-Yves. Et pour cause, à part la jalousie (oui, la jalousie des gens normaux qui ont des défauts normaux pourrait, à la rigueur, expliquer ce petit brin de mauvaise foi qui nous ferait dire que tu fais ch....) rien ne peut nous pousser à ne pas te trouver adorable. Je dirais même plus, rien ne peut nous pousser à ne pas considérer qu'on a avec toi, une relation unique, exclusive et heureuse. 
Dieu sait si je n'ai pas toujours su t'écouter mais avec toi, contrairement à mon habitude, j'ai envie de faire amende honorable et dire à tout le monde, publiquement (familialement) : "Jean-Yves, j'ai eu tort lorsque je t'ai contré, j'avais des excuses mais j'avais tort".
Puisque comme pour ta femme, les années ne semblent pas vouloir t'abimer ni te changer, je te souhaite une excellente quarante-neuvième année, et il ne me reste plus qu'à attendre quelques semaines pour te dire en vrai, avec l'aide de mes enfants: Jean-Yves, on t'aime, ne change rien !
Quand tu as connu le pauvre tonton Duke, il avait un foulard rouge à la Renaud et il te faisait marrer (ce qui l'énervait franchement, à l'époque) tu l'as adopté comme un vrai beauf (pas tout à fait fini, certes), tu l'as conseillé, tu l'as encouragé, tu lui a montré (maintes fois) le bon exemple.
Pour tout ça, merci mille fois.