J’existe et persiste, persiste à exister
Pense à persister, persiste à penser
Pense à t’aimer, aime à penser
Que t’aimer n’a pas de suite
Et mon corps entier palpite
Saccadé, dépourvu de rythme
Et mes sentiments tacites
Me font penser, penser à t’avouer
Que les nuits blanches se font rêveuses
Et que l’ombre en devient lumière
Que te traits uniques et ta bouche charmeuse
Embrasent l’hiver et éteignent l’enfer
Je persiste à penser, que vivre pour penser
Que vivre et persister, je ne peux sans t‘aimer.
Benizorf - Octobre 2008