Les crises des âmes éprises
Changent l'air du temps
Les choix des coeurs en prise
Aux pires attermoiements
Font des ravages dans nos habitudes,
Font des fins en forme de prélude
A nos futurs, à nos envies,
Qui donnent un sens à nos vies.
Ces trains qui nous emmenent,
Ces quais qui nous retiennent,
Les regrets vont et viennent,
Heurter l'élan de ma haine.
Cette pièce qui nous ramène,
Sur le devant de la scène,
Pour réciter un poême,
Sur la tragédie humaine,
Ces actes qui nous apprennent,
Qu'un jour on peut être reine,
Et le lendemain sans peine,
N'être plus qu'une sirène.